jeudi 26 avril 2012

Bonne journée !


En réponse à Dany





... et ...

parce que le monde ...

n'est 

pas si moche que ça

...



et aussi 



en fin, 

...fixez 15 secondes ce portrait 


 étonnant, non ?

samedi 21 avril 2012

Mon pantoum à moi !




Ma tête folle bourdonne,
Ton absence emplit ma peine,
Les cerisiers en fleurs s'étonnent,
Des jupons montant la Seine

Ton absence emplit ma peine,
Que te font-ils mon âme-sœur?
Des jupons montant la Seine
Dans les barques chavirent les cœurs

Que te font-ils mon âme-sœur?
Dans ces hôpitaux du souffrir
Dans les barques chavirent les cœurs
Emportés par chants et rires

Dans ces hôpitaux du souffrir
Comment donc aiment-ils les gens
Emportés par chants et rires
Comme papillons par grand vent

Comment donc aiment-ils les gens
Ils ne voient jamais personne
Comme papillons par grand vent
Ma tête folle bourdonne
Olivier Deblache
2012            

lundi 16 avril 2012

le théorème de Pythagore expliqué aux nuls



(petit rappel : le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des deux autres cotés.)

dimanche 15 avril 2012

Méluche à Pau






aïe, aïe, aïe, ... stockez le sucre, la farine et les savonnettes !!!

- mdr -

le désamour




Je vis dans cet organe détruit,
dans ce regard embrumé,
dans cette tête folle.

De là où je suis je perçois encore
l'éclat de l'aveugle beauté,
je vois le bonheur enduré,
l'espoir à enterrer.

Parfois je me liquéfie en larmes angoissées,
je m'électrise en rêves vains,
je vole sur un sourire
et m'abîme pour une indifférence mortifère.

Je suis l'espoir fou,
le Graal espéré,
l'Himalaya effondré;
je suis la dualité solitaire.

Un jour viendra où je rejoindrai le chemin
que je n'aurais jamais dû quitter,
où,
désuni,
scindé en deux ...

je deviendrai mon contraire.


Le trou de serrure


Je vis dans tout vaudeville
qui se respecte,
dentelle légère noyée dans cette
obscure masse de bois ou de fer.

De là où je suis, je vois le corps nu,
tout comme je vois son reflet
dans le miroir de l'âme;
ou alors, je ne vois rien.

Parfois, je sers une liaison
et parfois je l'empêche;
mon destin est d'être en perpétuelle hésitation
entre permissivité et interdit.

Je suis la voie d'accès et la barrière,
je suis le terreau du rêve
et celui qui le stérilise.

Malheureusement,
le jour proche viendra
où,
à force de me miniaturiser et m'électroniser,
je ne laisserai plus passer le rêve,
me transformant en « maton » de l'espoir